<< Minuit et sept minutes , le quatre octobre deux mille neuf. ~ Et j'men prend des coups dans l'ventre. Dans l'coeur. J'suis à bout de forces. Comme si quelqu'un ou quelque chose voulait m'afaiblir, me torturer , me faire souffrir avant d'me tuer. J'crois que ça marche. Comme j'ai été stupide de croire que mon bonheur durerait. C'est vrai quoi. Trop de bonheur tue le boneur. & merde. Maintenant j'en fait quoi? Se droguer ou boire pour oublier ? Trop banal. M'enfuir loin d'ici? Trop stupide. Dans tous les cas, la réalité resurgira. Tout arrêter? Trop risquer. Quoique..>>
Je suis l'enfant d'un peuple sourd,qu'on vienne à mon secours. J'ai construit ma vie et des barrières autour; sans jamais voir le jour, j'ai prié mes dieux enfermé seul dans ma tour. Comme toi j'ai voulu un visage et voir du paysage, prendre le large, écoutez mon message; les barreaux d'une cage peuvent céder sous le poids des larmes.
Et J'ai pardonné et j'ai fermé les yeux, j'ai appris à rêver . Et j'ai pardonné et j'ai fermé les yeux sur ma réalité.
Je suis la cible qu'il te faut, le satellite en trop. J'ai courbé les épaules et j'ai joué mon rôle je suis comme tout le monde.Pourtant malgré moi de la peur je suis l'hôte, je suis l'enfant d'un peuple sourd ;qu'on vienne à mon secours. J'ai construit des barrières la vie suit son cours, je n'attends plus le jour. J'ai renié mes dieux pour toujours.
Et J'ai pardonné et j'ai fermé les yeux, j'ai appris à rêver .Et j'ai pardonné et j'ai fermé les yeux sur ma réalité.
Marcher ensemble, sauter ensemble c'est parfait. Tomber ensemble, mourir ensemble c'est parfait. Marcher ensemble, sauter ensemble ,tomber ensemble, mourir ensemble ;partir en cendre, ne rien entendre, finir en sang, ne plus attendre.
Marcher ensemble, sauter ensemble ,tomber ensemble, mourir ensemble,partir en cendre, ne rien entendre,finir en sang, ne plus attendre.
Et J'ai pardonné et j'ai fermé les yeux, j'ai appris à rêver .Et j'ai pardonné et j'ai fermé les yeux sur ma réalité.